En 2008…. un 18 août… Sur un théâtre lointain en Afghanistan, lors d’une patrouille de soldats français, soudain un accrochage… pris dans une embuscade par des talibans s’en suit un long combat : 21 soldats seront blessés, 10 autres soldats para seront tués. <<<< cliquez sur l’image pour en lire le récit. Ou en visionnant une vidéo de 57min sur ce lien 👉 : ICI
L’aspirant parachutiste André Louis Arthur Zirnheld : Né le 07/03/1913 décédé le 27/07/1942 lors d’un raid en Egypte.
-Zirnheld sera cité à l’ordre de la Libération le 01/05/1943 à titre posthume-
Croix de l’Ordre de la Libération – « Patriam servando, victoriam tulit » « En servant la patrie, il a remporté la victoire »
André Zirnheld est un para français libre, membre du SAS pendant la Seconde Guerre mondiale. Il est célèbre pour avoir été le premier officier parachutiste français tué au combat et comme auteur de la Prière du Para, écrite en 1938.<ℂ𝕝𝕚𝕢𝕦𝕖𝕫 𝕤𝕦𝕣 𝕝𝕒 𝕡𝕙𝕠𝕥𝕠 𝕡𝕠𝕦𝕣 𝕖𝕔𝕠𝕦𝕥𝕖𝕣. Nouveauté Mars 2025 : Un ouvrage événement illustré des (Éditions du Cerf, 478 pages) à découvrir !
Croix de guerre des Théâtres d’opérations extérieures
Médaille interalliée
Croix du combattant volontaire
Médaille de vermeil de la société d’encouragement au progrès
Croix de la vaillance polonaise
Croix de chevalier de la Polonia Restituta
Commandeur dans l’ordre du Ouissam Alaouite Chérifien.
Considéré comme le « père des paras français » et l’inventeur des chuteurs opérationnels. Après des études aux Beaux-arts, Frédéric Geille incorpore en 1914 le 41e RI (Régiment de la Reine), il y combattra et y obtiendra sa première citation. Il y commencera en tant que soldat et y finira sous-lieutenant. Il intègre l’aéronautique militaire en 1917 et se distingue en 1918 en réussissant des missions périlleuses au-dessus des lignes ennemies. Breveté pilote de chasse en 1920, capitaine en 1927, de 1931 à 1935 pilote à la 2e escadre de chasse. En 1935, il suit un stage de moniteur parachutiste en Union soviétique. De retour en France, il organise à Pujaut, non loin d’Avignon, le Centre d’Instruction de Parachutisme (CIP) de l’Armée de l’air dont il prend le commandement. C’est grâce à ce centre d’instruction que naît à Reims le 1er avril 1937 le 601e G.I.A. Commandant en 1937, il réalise deux records la même année : celui du saut à l’arraché de trente-cinq mètres de hauteur et celui de douze sauts en une heure et quarante-cinq minutes. Breveté Moniteur Parachutiste, le premier en France, le brevet est homologué en février 1939. En 1940, le commandant Geille exécute avec succès la première attaque aérienne au sol d’engins blindés. Le 13 juin 1940, il est abattu. Son appareil, un Curtiss H75, est en flamme ; grièvement brûlé, il sauve sa vie in extremis en sautant en parachute. En 1941, il est nommé lieutenant-colonel et commande pendant un an la Base Aérienne de Ouakam (aujourd’hui au Sénégal), puis est placé en non-activité par le gouvernement de Vichy. Rappelé en activité, il est nommé colonel le 25 juin 1943 et prend le commandement du 1er Régiment de chasseurs parachutistes (1er RCP) à Fez le 1er juillet 1943. Affecté à l’État-major général de l’Armée de l’air le 25 novembre 1944. Il obtient d’être mis en congé du personnel navigant le 18 mai 1945. Il quitte définitivement l’Armée de l’air le 19 mai 1950. Fondateur en 1949 de la Fédération nationale des parachutistes français, à l’origine de la Fédération française de parachutisme et de l’Association nationale des anciens parachutistes. Titulaire de 8 citations dont 2 au titre de la guerre 1914-18, une au titre de l’armée polonaise et 5 au titre de la guerre 1939-45. Il s’est vu, de plus, décerner 3 témoignages de satisfaction. Il était aussi titulaire de 2 victoires aériennes remportées le 16 mai 1940 et le 8 juin 1940.
Croix de guerre des TOE, palme de bronze (5 citations dont 4 palmes)
Croix de la Valeur militaire (2 citations)
Médaille de l’Aéronautique
Médaille d’honneur du service de santé des armées « Or »
Médaille commémorative de la campagne d’Indochine
Médaille commémorative des opérations de sécurité et de maintien de l’ordre (+ 5 Décorations étrangères).
Pionnière parmi les pionnières ! L’extraordinaire destin de Valérie André, passionnée d’aviation très jeune, elle s’initie et vole accompagnée à 13 ans sur un Caudron « Luciole », elle fut pilote d’hélicoptère pendant la guerre d’Indochine, médecin militaire parachutée au milieu des hommes, chirurgien de guerre quand les blessés submergeaient les hôpitaux. Elle fut capitaine, lieutenant-colonel, colonel, puis général en 1976, première femme à franchir chacune de ces étapes en France. Née le 21 avril 1922 à Strasbourg, Grand-croix de la Légion d’Honneur, Valérie André, « madame le général », est décédée le 21 janvier 2025, à l’âge de 102 ans.
• Grand Croix de la Légion d’Honneur • Compagnon de la Libération – décret du 8 juillet 1943 • Croix de Guerre 1939-45 (9 citations) • Médaille de la Résistance avec rosette • Médaille Coloniale avec agrafes • Distinguished Service Order (GB) • Bronze Star Medal (USA)
Effectue son service militaire en 1928 au 3e Régiment de tirailleurs algériens. Lieutenant de réserve, en 1940 il incorpore le Bataillon de marche n°2 (BM2), au sein duquel il commande le Groupe franc. Il participe à la campagne de Syrie en juin 1941, blessé par un éclat d’obus, promu capitaine au mois de décembre. Passé au Groupe de Bombardement Lorraine, il fait toute la campagne de Libye avec cette unité, en qualité de commandant de l’échelon à terre. En mars 1942, il est blessé une seconde fois, par balle. Il effectue ensuite un stage de parachutiste avant d’être détaché aux services secrets britanniques où il est chargé de missions spéciales de renseignements. A la tête de parachutistes, il prend part ensuite à des coups de mains en Tunisie, où le 23 février 1943, dans une opération de commando derrière les lignes ennemies, à Tunis, il est très grièvement blessé; il porte 37 traces de blessures et est amputé du bras droit. Dès sa guérison, il rejoint l’Angleterre et est nommé commandant ; il prend alors le commandement, en novembre 1943, du 4e BIA et qui deviendra le 2e Régiment de chasseurs parachutistes (2e RCP). Avec son bataillon, le Bataillon du Ciel, il participe aux opérations du 6 juin 1944. Parachuté dans la nuit du 10 au 11 juin en Bretagne, il rassemble autour de lui les 3 000 maquisards et fixe les 85 000 Allemands, pour interdire l’accès à la Normandie. Ce sont les combats de Saint-Marcel le 18 juin 1944. Puis nombreux coups de mains lors de la libération de Paris et sur la Loire. Fin août 1944 il reçoit la mission de couvrir avec son régiment sur la rive droite de la Loire, le flanc droit de l’armée américaine dans sa marche vers l’est et, en septembre, à la tête de ses troupes, attaque une colonne allemande de 18 000 hommes qui remontait du sud-ouest. A Saint-Pierre-le-Moutier, il capture 3 000 Allemands et s’empare d’un matériel considérable. En novembre 1944 le lieutenant-colonel Bourgoin est nommé inspecteur des parachutistes. (Voir Vannes le 8 août 1944)
* * * L’Ordre de la Libération est institué par le général de Gaulle en 1940 * * *
HOMMAGE aux réunionnais(es) combattant(es) pendant la WW2, les 80 ans ! Admirez ce petit reportage réalisé par la classe Défense du collège Des Deux Canons de St Denis, en partenariat avec l’ONaCVG et les archives départementales de la Réunion. <<<< Cliquez sur l’image à gauche !